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 Semra [Keroubim de Mirahil]

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Semra
Keroubim de Mirahil
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Date d'inscription : 11/10/2007

MessageSujet: Semra [Keroubim de Mirahil]   Jeu 11 Oct - 4:15

[désolée d'avoir posté au mauvais endroit toute à l'heure ^^;;]


Nom : Fairfax
Prénom : Semra
Surnom :Narcisse


Âge : 21 ans.
Race : Humaine
Clan : Zion
Rang : Keroubim de Mirahil / Serveuse à l’Orpheus


Description physique :
Alors qu’un étrange frisson vous parcoure l’échine, un faible bruissement parvient à vos oreilles. Vous vous retournez et apercevez alors une mince silhouette élancée qui vous fixe. Ce que vous ne savez pas c’est qu’elle vous suit depuis quelques mètres déjà, en silence, sans faire le moindre bruit, décidant simplement de se trahir par ce bruissement d’étoffe. Vous commencez d’abord par faire une approximation de sa taille, car cette femme vous semble plutôt grande, et vous êtes alors prêt à parier que sa taille doit avoisiner un mètre quatre vingt, tout en tenant compte du fait que sa minceur renforce son aspect élancé.

Et puis vous levez votre regard vers elle, la fixant dans les yeux. Elle, n’a pas cessé de vous fixer, et jamais son regard n’a cillé. Sous ses longs cils noirs, de grands yeux sombres en amande, maquillés de noir, vous observe. Un regard où se mêlent dans un étrange paradoxe douceur et froideur. Comme si ce regard était empli d’une violente innocence. Et d’ailleurs, à tord, ce regard et cette apparence si frêle qu’on croirait presque que si elle était bousculée, la jeune femme s’évanouirait, laissent à penser qu’il s’agit là d’une jeune femme fragile, voire inoffensive. Cependant, cette femme a beaucoup de prestance, ce qui vous intrigue un peu plus.
Mais, bien décidé à ce que votre regard ne laisse passer aucun détail de son apparence, vous observez donc le reste de son visage, un ovale parfait. Ses sourcils, sont lisses et biens dessinés. Son nez, fin, est légèrement pointu et ses lèvres, naturellement rosées, semblent douces et délicates. Vous comparez son teint à de la porcelaine, et remarquez que sa peau ne semble présenter aucune imperfection, pas même un grain de beauté, renforçant l’aspect délicat de la femme. Si vous échangez quelques mots avec elle, vous serez tenté de vous laisser bercer par sa voix mélodieuse et cristalline.
Avec agilité et grâce, acquises naturellement, c’est d’une main longue et fine qu’elle écarte doucement une mèche qui se trouvait devant ses yeux. Une mèche noire de jais, épaisse, lisse et soyeuse.

Sous ses vêtements réalisés par les grands couturiers en vogue vous devinez des formes certes harmonieuses, mais loin d’être voluptueuses. Bien qu’elle puisse susciter la fascination, celle qui est en face de vous est de ces beautés délicates, de ce genre de femmes qu’on n’ose déshabiller du regard. Une image s’immisce dans votre esprit : sans que vous puissiez expliquer pourquoi, ces traits angéliques semblent vous rappeler quelqu’un. Alors que vous revenez à la réalité vous vous rendez compte qu’aussi rapidement qu’elle vous est apparue, cette étrangère s’est volatilisée au détour d’une rue…


Description caractérielle :
Narcisse. Surnom que les employés de l’Orpheus lui ont trouvé, et ce à juste titre. En effet, l’un des premiers traits de caractère de Semra est sont narcissisme démesuré. Elle est sa propre obsession. La cause de ce comportement est la toute première profession : mannequin. Et lorsque l’on a été l’égérie d’un des plus grands couturiers de l’époque, tout cet amalgame donne une Semra qui n’a d’yeux que pour elle. Capable de se contempler durant des heures, elle estime être l’une des plus belles créatures qu’il puisse y avoir. Excessive, elle en devient exaspérante. Mais cela n’est rien à côté de la jalousie maladive qu’elle porte envers les autres femmes ayant grande beauté, jalousie qui peut parfois l’amener à perdre tout contrôle d’elle-même.
A cela s’ajoute naturellement le perfectionnisme. Aimant les belles choses, aimant être belle, Semra ne porte rien d’autre que des vêtements et des accessoires de luxe. Toujours sur son 31, chaque détail de son apparence est calculé. Certains lui on trouvé des traits angéliques, et elle aime accentuer ce type. Mais le perfectionnisme ne s’arrête pas qu’aux apparences. En effet, Semra aime à être irréprochable à tous les niveaux, que ce soit dans les relations ou dans le travail. En effet, elle déteste l’idée qu’on puisse lui reprocher quoi que ce soit.

Comment est-il possible qu’une femme si égocentrique et un tantinet fière soit réduite à dépendre de quelqu’un?
La pilule d’immortalité évidemment. Pour elle, Semra est prête à en sacrifier des choses. Certains évènements ont engendré chez elle une peur bleue de la mort. Le fait de devenir Keroubim dans l’espoir de devenir immortelle est par la même occasion un bon moyen de se concentrer sur un objectif et de ne pas sombrer dans la paranoïa. Mais la plus grande peur de Semra est de voir un jour apparaître une ride sur son si beau visage. La crainte de la vieillesse est donc le moteur du chamboulement de sa vie.
Mais servir de calice n’est pas suffisant pour obtenir la pilule. Il faut se montrer utile à tout Babel Corp, cela, Semra l’a bien compris. Ainsi, aux yeux des membres de Zion, la Keroubim est une jeune femme calme, pouvant faire preuve de tempérance et se montrant discrète. Malgré son statut elle fait preuve de clairvoyance et de subtilité et n’élève jamais le ton. D’ailleurs, elle parle tout le temps du même ton doux.
Ainsi aux yeux de tous, elle semble soumise, tel un pantin, agissant selon les désirs de son marionnettiste. Et sous ses airs impassibles, on ne remarque pas toujours qu’elle est remarquablement intelligente. Elle a certes beaucoup sacrifié dans le but d’obtenir la pilule, mais elle n’a fait une telle chose que parce que cela sert ses intérêts. Elle parle peu, s’exprime peu mais n’en pense pas moins, et puis sans que cela ne se sache forcément c’est une admirable comédienne.


Style de combat et armement : Le combat, Semra le fuit comme la peste. Ce n’est pas qu’elle ait pacifiste, loin de là, mais c’est surtout qu’elle ne voudrait surtout pas risquer d’abimer son corps. Cependant, elle possède la souplesse et l’agilité d’un singe et elle sait s’en servir à bon escient lorsqu’il le faut.

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Semra
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MessageSujet: Re: Semra [Keroubim de Mirahil]   Jeu 11 Oct - 4:15

Histoire :

Il s’agit ici de l’histoire de quelqu’un qui avait réussit à aller loin, mais dont l’égocentrisme sans bornes lui fera renoncer à sa condition pourtant enviée de beaucoup…

Commençons par le début. Ce fut un soir d’hiver enneigé que la petite Semra vit le jour, dans une humble famille aux alentours d’Assiah. Ils se débrouillaient comme ils pouvaient, se demandant chaque soir comment ils arriveraient à joindre les deux bouts. Mais malgré cela, l’arrivée d’une petite fille dans la famille avait suscitée beaucoup de joies. En effet, madame Fairfax avait passé le cap de la quarantaine depuis quelques années déjà sans jamais être parvenue à avoir un seul enfant. La naissance de la petite avait mis fin à des années de déprime, pour elle qui croyait que rester sans enfants était synonyme d’échec.
Seulement quelques mois après l’arrivée de Semra, Monsieur Fairfax fut licencié. Le couple crut a une réelle descente aux enfers lorsqu’on leur apprit que depuis quelques années déjà, l’entreprise pharmaceutique Babel Corp recrutait massivement. Ainsi, comme beaucoup d’autres, les Fairfax décidèrent de migrer vers Assiah, afin de travailler pour Babel Corp, et ce même si les projets du dirigeant allaient à l’encontre de la doctrine de l’Amariah. Après tout, qu’est-ce qu’ils avaient fait pour eux, ces Hommes d’Eglise?
Le premier tournant dans la vie de Semra fut assez tôt, alors qu’elle était âgée de huit ans. Elle avait mené jusque là une petite vie tranquille, semblable à celle de milliers d’enfants de son âge : aller à l’école, s’amuser, avoir pour projets de devenir princesse… Justement, par une belle après midi et alors qu’elle se promenait en compagnie de ses parents, un homme vint à leur rencontre. Un chasseur de nouvelles têtes prometteuses, qui avait repérer la petite Semra qui avait déjà à avoir des traits angéliques. Car malgré la main mise de l’Amariah sur la société, il y avait toujours des gens qui vendaient du rêve à la population, les poussaient à la consommation, le tout remis au goût de l’époque et assez modérément pour ne pas s’attirer les foudres de l’ordre ecclésiastique. Ce chasseur de tête, cet agent, faisait parti de ces gens là. Et il se trouvait qu’il avait vu en Semra une potentielle entrée d’argent. Si les Fairfax avaient été réticents à l’idée de confier leur fille à quelqu’un d’autre, l’engouement de Semra avait finit par les faire céder. En effet, la petite s’était dés le départ prise au jeu. L’homme avait fait la promesse de faire d’elle une princesse, ce qu’elle avait toujours voulu du haut de ses trois pommes.

L’industrie du vêtement marqua les débuts de la carrière de Semra. Elle commença par apparaître dans les catalogues de vêtements pour enfants, puis, à mesure qu’elle grandissait, on put la voir dans les revues de modes pour les ados. L’adolescence fut une période difficile pour tout son entourage. Se rebellant contre tout et tout le monde, elle avait sur un coup de tête décidé de sacrifier la couleur noire de jais de ses cheveux, au grand damne de son agent. Le fait qu’elle apparut dés lors tantôt blonde, tantôt rousse avec diverses coupes de cheveux, fait qu’aujourd’hui elle est méconnaissable, et que la plupart du temps les gens ne font pas le rapprochement entre la serveuse de l’Orpheus et le mannequin en vogue des dernières années.
Ne perdant jamais de sa grâce et de sa douce beauté, un beau jour la chance lui sourit. Quelque chose qui semblait-il, allait changer sa vie. En effet, le couturier qui habillait les gens les plus importants d’Assiah croisa un jour sa route, et surtout son regard. Sous le charme, il en fit son égérie, son ambassadrice. Il n’avait plus aucun autre mannequin, seule Semra Fairfax comptait. Choyée, admirée, jalousée, le succès démonta définitivement à la tête de cette jeune fille qui n’avait pas encore vingt ans. A l’intérieur de son cocon de soie, elle regardait les évènements qui survenaient le sourire aux lèvres. Insouciante, rien ne comptait plus qu’elle, pas même ces tensions entre Zion et l’Amariah. Si elle avait été tenue au courant durant quelques temps par ses parents, il n’en fut rien dés le jour où ils partirent à la retraite, loin d’Assiah, loin de tout ça, dans un endroit perdu à la recherche d’un peu d’air pur.
La période de ses vingt ans marqua l’apogée du règne de Semra. Egérie du plus grand couturier, modèle des adolescentes, son visage était sur toutes les affiches et sur tous les magasines. Une apogée qui ne dura pas longtemps. Car très vite, la réalité reprit le dessus.
L’évènement qui marqua le deuxième tournant de la vie de Semra, se déroula un soir d’été. Ce soir là, on fêtait la promotion réussite d’un parfum. La chaleur et la joie réchauffèrent les cœurs, et la réception tourna bien vite en beuverie générale. Lorsque la petite fête toucha à sa fin, le mannequin eut le très mauvais réflexe de prendre la voiture. La suite, on l’imagine parfaitement : Excès de vitesse, réflexes amoindris, la belle encastra sa voiture dans un mur et sombra dans le coma durant trois semaines. S’ensuivit ensuite une dépression nerveuse, où tous jugèrent que Semra avait besoin de repos.

Ce fut durant cette période que la jeune femme fit le point de sa vie. Loin d’Assiah, loin des médias, elle put donc réfléchir à ses projets. Que comptait-elle faire de sa vie? Que voulait-elle ? Et surtout, qu’est-ce qui comptait le plus au monde pour elle?
Une chose était sûre: le fait d’avoir frôler la mort lui fit réaliser que bien que l’immortalité était au goût du jour, elle n’était qu’une pauvre petite humaine, fragile, éphémère… mortelle. Qu’y avait-il après la mort ? Rien, le vide, chaos, s’était-elle imaginer. Elle ne voulait décidément plus croire en ce que pouvait dire l’Amariah. Elle voulait rester, vivre, et ce à n’importe quel prix. A n’importe quel prix sauf celui de la beauté. Car au-delà de vivre, il y avait quelque chose de bien plus important. Sa beauté à elle. Non elle ne voulait pas finir comme ces vieux, ridée, fripée, courbaturée. Elle préférait mettre fin à ces jours plutôt que de finir comme cela.
Et puis les souvenirs de ses conversations avec ses parents lui revinrent en mémoire. Elle se souvint notamment du jour où ils lui avaient parlé du projet de Babel Corp: la pilule d’immortalité. Ce souvenir fit reprendre du poil de la bête à Semra, qui passa des heures à effectuer différentes recherches sur cette fameuse pilule. Et elle découvrit tout ce dont elle avait rêvé. Car en plus d’être immortel, celui qui la prenait voyait son physique figé à l’âge qu’il avait de la prise de la pilule. Que pouvait-elle rêver de mieux ? En effet, elle ne demandait pas mieux que de rester jeune, avec son physique de vingt ans, et ce, pour l’éternité… Elle découvrit par la suite l’existence des Keroubims, humains qui, en échange de leur sang, étaient susceptibles de recevoir la pilule.
Il ne lui en fallut pas plus. S’en était finit du mannequin, de la jolie minette qu’on prenait en photo sous toutes les coutres. Semra reprendrait sa liberté pour changer de maître. Un simple coup de fil à son agent, pour annoncer la nouvelle. Elle ne travaillerait plus pour lui, celle grâce à qui il avait pu gagner des millions se passerait de lui. Le couturier qui avait fait d’elle une icône, lui, n’eut même pas le droit à un simple message. Ce fut sans aucun regret, sans une once de culpabilité qu’elle agit de la sorte. Afin d’être moins facilement reconnaissable, elle changea de coiffure, et ses cheveux reprirent leur couleur naturelle. Après quoi, elle attendit quelques mois encore avant de regagner la capitale.

A présent, le but était de faire en sorte de rentrer d’une manière que ce soit dans Zion, et de convenir à un Lamia afin de devenir son calice. N’ayant pas fait d’études, rentrer dans la Babel Corp en tant que scientifique se révélait impossible, et il était ors de question qu’elle soit ouvrière. Mais, finalement, rentrer dans Zion fut certainement la chose la plus aisée pour elle. En effet, elle eut très vite vent que l’Orpheus, une boite de nuit branchée, appartenait à l’un des membres de Zion, et qui plus est, un Lamia. Une belle occasion que la jeune femme sut saisir haut la main. Elle avait un physique, elle avait de la classe, et elle se montra compétente. Elle fut donc embauchée en tant que serveuse.
Il s’avéra que son nouveau patron n’était pas aussi influençable qu’elle l’aurait espérer. Contrairement à son celui qui l’avait précédé, Semra comprit vite qu’il ne lui s’aiderait rien pour ses seuls beaux yeux. Ses collègues ne manquèrent pas de lui dire que leur patron pouvait s’avérer être quelqu’un de bon, mais qui savait se montrer exigeant, et surtout, qui n’appréciait pas les incompétents. Soit, elle relèverait le défit. Elle montrerait à tous de quoi elle était capable. Elle serait la meilleure. Le tout premier défit fut de se faire respecter de ses collègues. En effet, ils finirent par comprendre qui elle avait été et tous l’assimilaient à la jolie minette sans cervelle. Avec sa rigueur, son perfectionnisme et quelques répliques parfois cassantes, elle mit très vite tout le monde d’accord. Compétente, sachant prendre des initiatives lorsqu’il le fallait, elle finit par s’attirer le respect et la sympathie de certains de ses supérieurs qui commencèrent à parler d’elle au gérant de la boîte de nuit. C’est ainsi qu’au bout de cinq mois, elle fut promue, se retrouvant à gérer les serveurs. Volontaire comme personne, elle continua sur sa lancée. Semra fut alors remarquée comme la première employée à arriver, la dernière à partir, remplaçant ses collègues lorsque ceux-ci avaient un empêchement, étant à l’écoute, et cela sans jamais prendre la grosse tête. Car pour les employés, à défaut d’être narcissique, Semra leur apparaissait comme paradoxalement modeste. Grosse erreur, elle ne se montrait modeste que parce que cela était nécessaire. Elle continua ainsi jusqu’à ce qu’elle fut sûre d’être remarquée, reconnue et respectée du patron de l’établissement. Et ce ne fut qu’à ce moment là qu’elle se sentie prête à faire sa requête. C’était jour où, comme d’habitude depuis des mois, elle était la dernière à ranger la salle. Malgré le stress qui l’avait empêché de pousser la porte du bureau de son patron pendant des semaines, ce jour là elle avait pris son courage à deux mains. Comme si, d’un seul coup, elle avait trouvé les arguments qu’il faudrait pour le convaincre. Elle se jeta donc à l’eau, assurant ses arrières, faisant en sorte d’avoir toujours quelque chose à rétorquer, avançant ses arguments prudemment, mais sûrement. Malgré la discussion qui avait durée plusieurs heures, elle dut attendre quelques jours avant que Monsieur Bétser ne l’accepte comme Calice.
Malgré ses efforts pour garder l’affaire discrète, tous les employés furent très vite au courant. Elle fut regarder d’un mauvais œil, pour tous proposer à un Lamia d’être son Calice revenait à coucher avec le patron. Car si Abdiël Bétser était évidemment au courant qu’elle avait fait une telle proposition pour la pilule, tous crurent qu’elle n’avait rien trouvé de mieux pour espérer une nouvelle promotion. Au fil des semaines, ils durent ce rendre compte que la raison de tout ceci leur échappait.

Cela fait environ six mois que la belle est passée au rang de Calice. Patiente, elle continue à se montrer irréprochable, tant dans son travail qu’ailleurs. Bien qu’impatiente, elle arrive à contenir tout cela en elle et ne se montre en aucun cas pressante. Cependant, c’est avec dépit qu’elle compte les jours qui la séparent de ses 22 ans. Bien qu’elle ne le laisse pas paraître, elle semble plus affectée qu’elle ne le croit par les évènements de l’Opéra. En effet, c’est parfois la boule au ventre qu’elle se rend dans les grands lieux publics. Elle a peur de sa mort, comme d’habitude. Mais elle est bien forcée d’avouer qu’elle est ravie de voir que le nouveau dirigeant de Zion soit un humain, ex Keroubim. D’ailleurs, elle serait curieuse de savoir comment les Lamias de Zion prennent la chose…
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