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 Syhl SHIGERU, Terach [Erelim]

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Syhl
Erelim
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Messages : 3
Date d'inscription : 11/10/2007

MessageSujet: Syhl SHIGERU, Terach [Erelim]   Jeu 11 Oct - 4:08

Nom : SHIGERU
Prénom : Syhl
Surnom : Nekoyasu


Âge : 25 ans (même si elle paraît moins)
Race : Terach
Clan : Zion
Rang désiré : Erelim


Description physique : grande, fine et élancée, Syhl évoque une sorte de nymphe. Ses oreilles tombantes, plutôt longues, issues de ses origines mi-félines, rajoutent à cette impression. D’aspect fragile, en réalité son corps est taillé pour l’endurance et l’effort. Elle possède d’étonnants yeux émeraudes, profonds, insondables même, dans lesquels n’importe qui peut se noyer. Elle porte sous son œil gauche un étrange signe composé de trois éléments, signe que possédaient tous les membres de sa "famille" disparue (selon les dires). Ce signe ressort particulièrement bien sur sa peau de nacre. Quant à sa chevelure, elle est plutôt courte, et possède d’étranges reflets vert d’eau, mêlés à quelques teintes de couleur bronze. Cela dépend de la luminosité ambiante. Elle s’habille de manière modeste mais elle est toujours propre sur elle ; pour le reste, elle aime arborer les perles sur ses vêtements et celles qu’elle porte aux oreilles : de jolies turquoises transparentes aux mille reflets.
Une jeune femme à l'ADN de félin, mélangé à de l'ADN humain : voilà qui nous donne une créature ressemblant étrangement à une elfe...

Description caractérielle : pour Syhl, la vie est une aventure passionnante : en aucun cas elle ne la boude. Les vicissitudes de l'existence ont très peu d'emprise sur son moral, car elle est animée d'un enthousiasme toujours renouvelé. Si elle tombe, elle se relèvera le plus vite possible et reprendra sa marche comme si rien n'était arrivé.
Son esprit est constamment en éveil. On ne pourrait que s'étonner de son pouvoir de s’étonner et de s’intéresser à tout et à tous. Détestant l'oisiveté, il lui faut toujours faire quelque chose ou rêver très fort à quelque chose. Elle ressent constamment un besoin impérieux d'agir, de prendre des initiatives. Elle aime aussi souvent à jouer de l'ambiguïté, du mystère, et à se montrer capable de demeurer en toute circonstance la maîtresse du jeu.
La notion de combat, de lutte est très marquée chez elle. Elle trouve souvent dans sa volonté de revanche une formidable énergie qui lui assure une efficacité réelle.
Allergique aux conventions, Syhl a l’esprit très ouvert et préfère vivre plus ou moins en marge de la société. Sans être anarchiste de nature, elle ne respecte lois et règlements que dans la mesure où sa sécurité personnelle l'exige plutôt que par conviction.
Téméraire et très volontaire, on dit de Syhl qu’elle a un sacré caractère : car elle sait encaisser les coups, ne se plaint que rarement, et surtout elle les rend, ces coups. Si elle subit des épreuves, elle se gardera bien de le montrer. Obstinément attachée à ce en quoi elle croit, elle a la réputation d’être plutôt têtue.
Mais malgré tous ces signes d’une grande force, d’un grand courage moraux, Syhl est, comme tout un chacun, parfois sujette à la nostalgie, la tristesse, le regret aussi…
La confiance est pour elle primordiale. D’ailleurs, obtenir sa confiance n'est pas chose facile, et gare à celui qui l'aurait reçue et ne s'en serait pas montré digne.

Style de combat et armement : style de combat au corps à corps ; Syhl porte toujours une dague sur elle, mais l’utilise peu. Elle connaît parfaitement les points d’énergie du corps humain et saura mettre un ennemi à terre sans avoir à le tuer.

Signes particuliers : le signe qu’elle porte sous l’œil gauche (qui évoque d’ailleurs une sorte de Triskel).



Histoire :

« "La parole, la vie et la lumière ne peuvent pas être séparées de notre vie quotidienne, mais nous les avons rarement dans notre conscience. Sans elles, notre vie ne serait pas possible, mais nous oublions leur importance et nous continuons à vivre sans remerciement du fait qu’elles nous sont données sans cesse. Leur manque, c’est-à-dire le silence, la mort et les ténèbres nous les rappellent."

Se résoudre au silence des ténèbres… accepter que sa propre vie ne soit partie de rien pour aboutir… à cela.

Lorsque j’ai ouvert les yeux pour la première fois, tout ce qui m’entourait était froid… laid… sale. Tellement inhumain. Au début, je n’ai pas compris. Je ne savais pas qui étaient ces gens autour de moi… de même que je n’avais encore jamais pu contempler mon propre visage.

Les années… ont passé.
Elles se sont égrenées, lentes, douces, amères… je ne sais exactement combien de temps j’ai attendu mon heure. Ni pourquoi j’ai attendu cette occasion.

Mais, endormis par mon attitude docile, la vigilance des « gardes » (nommons-les ainsi, puisque je ne sais toujours pas ce qu’ils sont) se relâcha grandement, et dans un élan je me suis enfuie à toutes jambes. Tel le chat dont je possède le patrimoine génétique.

Quand j'eus erré quelque temps par les couloirs sombres, interminables, puis que j’ai finalement atteint la « sortie », je me suis retrouvée dans des rues singulières ; la ville était noire. La ville était étrange. J'étais à l'intérieur sans savoir ce qu'il s'y passait, ni ce qu'il y avait au-dehors.

C'était un de ces jours tristes qui oppressent, écrasent la pensée, compriment le coeur, éteignent en nous toute force et toute énergie ; un jour gris, glacial, sali par une brume lourde, humide comme de la pluie, froide comme de la gelée, infecte à respirer comme une buée d'égoût. Sans doute mon odorat est-il bien trop développé.

Je me suis réfugiée dans des recoins de rue. J’ai couru. J’ai de nouveau changé de place.
En l’espace de trois jours, ma vie était devenue une fuite perpétuelle. Je ne savais pas ce que j’essayais de sauver sinon ma propre « existence »… mais j’ai continué à le faire, très opiniâtrement.

Puis, le temps a changé. L’air s’est refroidi, il a commencé à geler la nuit. Les chats n'aiment pas le froid...
Un homme m’a recueillie. En échange… d’un « certain boulot ». Il fallait bien vivre. Il fallait bien que je m’acquitte de ma dette envers lui.

Et finalement, une « nouvelle vie » a commencé pour moi… j’étais au service des hommes, je leur vendais mon corps parfois pour trois fois rien. Il a disparu, cet homme, un jour. Comme il était venu. Mais j’ai continué. Puis… »

Puis Syhl a commencé à avoir une réputation.

Une réputation plutôt de quelqu’un qui « faisait bien son boulot ».
La réputation de quelqu’un de « clean ».
La réputation de quelqu’un qui se bat pour vivre. Et le reste importe peu.
A présent elle vivait correctement, à l'abri du besoin, sans rien demander ni devoir à personne.
Elle marchait la tête couverte dès qu'elle voyait quelqu'un dans la rue, mais sans peur.
Elle cherchait juste quelqu'un à qui parler, à qui se lier. Sans argent entre eux...
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Syhl SHIGERU, Terach [Erelim]
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