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 Plume Acee [Emissaire]

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Plume Acee
Emissaire de l'Amariah
Emissaire de l'Amariah
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Messages : 1
Date d'inscription : 11/10/2007

MessageSujet: Plume Acee [Emissaire]   Jeu 11 Oct - 3:08

Nom : Acee
Prénom : Ambre Kailtin November
Surnom : Depuis son entrée dans les ordres en tant que novice, son prénom a été officiellement remplacé par "Plume" ou encore, de manière plus officielle, l'Emissaire.


Âge : 18 ans
Race : Humaine
Clan : Amariah
Rang : Emissaire de l'Amariah


Description physique : Si la Lumière était femme et l'Ange incarné, qu'en serait-il de ce monde mille fois blessé ?

Cachée entre ombre et lumière, entre noir et blanc, entre démon et ange, on peut trouver au sein même de l'Amariah une créature qui pourrait passer pour le plus parfait exemple d'une création de Dieu, d'une création de l'Amour. Délicate en tout point, de douceur dans ses traits d'enfant, le regard brillant d'espoir comme mille étoiles dans un ciel nocturne, cette dernière trace de pureté à été renommée à son entrée dans les ordres : Plume. Une plume, une seule petite plume qui est tombée du ciel lorsque le premier ange à entamé sa déchéance pour créer l'enfer, la plus blanche et la plus scintillante alors que toutes étaient devenues d'un noir d'encre;

Dieu créa l'Homme à son image, puis fit son plus grand chef d'oeuvre à partir d'une infime part de lui-même : la Femme. La Femme Originelle n'était que bonté, aussi fragile qu'une feuille d'automne et à la peau aussi scintillante que du sable fin. Il la créa petite, mais elle n'était que la première, et elle se satisfaisait de ce défaut par une minceur de liane qui accentuait alors les courbes enfantines mais présentes de cette dernière, lui offrant des fesses rebondies et une poitrine ronde et ferme. Il lui offrit également un ventre plat et un dos droit se terminant dans une cambrure et une chute de rein que nulle femme n'eut plus alors par après, et il n'oublia pas de faire de ses jambes droites et fragiles un chef d'oeuvre en les rendant galbées au point d'en trouver sa cheville gracile et ses cuisses fuselées. Il la caresse mainte fois, fit d'elle le plus beau tableau, la plus belle statue, la plus belle créature que la terre ait porté. Il lui offrit la grâce dans chacun de ses mouvements, fit danser ses bras fins aux poignets délicats et allongea ses doigts à l'envie pour faire d'elle une musicienne confirmée, puis il modifia ses gênes pour en faire la déesse du monde des Hommes; Elle devint tour à tour oiseau de paradis, pomme d'un rouge sang, tigresse, papillon éphémère, et lui donna toute la douceur que le bout de terre déjà présent possédait. Tout pour faire d'elle la Femme parfaite, tout pour que quelqu'un puisse s'occuper de l'esquisse réalisée sur l'Homme. Puis vint sa voix, mélange fragile du chant du Rossignol et du rire de la cascade, discret mélange entre la sensualité d'une femme et le malice d'une enfant, doux tracé le long de lèvres qui ne donnaient que baisers se complètant par l'Amour, le Seul que tous cherchent, et ainsi fut créée Sa légende.

Mais à côté de son corps, on lui prêta bien des visages et bien des amours. On la nomma un jour Eve, l'autre Lilith, et la folie des hommes créa Sa guerre sous le nom d'Hélène. Elle est toutes les femmes en étant une seule, et tous cherchèrent en tout temps à trouver son nouveau visage pour apaiser le monde et les foules. Qui eut crut alors la retrouver aussi proche de vous aujourd'hui, derrière ce visage aux rondeurs d'enfant et ces yeux scintillants ?

Cette petite bouille est donc toute en rondeur, en finesse et en douceur, partant d'un menton délicat et peut-être un peu pointu vers une bouche en forme de coeur charnu, dont les courbes boudeuses ne sont pas sans rappeller une enfant qui n'a pas ce qu'elle désire, d'un rose nacré attirant, vous pouvez vous laissez aller à l'admiration d'un nez droit au bout rond et légèrement relevé dans le seul but de vous rappeller l'enfance et son innocence. Ce dernier est entouré lui-même par deux rondes joues d'un rose délicat s'accentuant bien souvent, possédant quelques tâches de rousseurs discrètes et pourtant attendrissante, et ne finit sa course qu'à des yeux terriblement intriguants et un front haut et lisse. Mais il est impossible de passer aussi vite sur ce visage, impossible d'ignorer ce regard à la fois timide et larmoyant, à la fois tendre et envoûtant. Non, il serait impossible pour moi de ne pas vous décrire l'entrée même du Paradis;

Bridés et pourtant tellement grands qu'ils en deviennent parfois trop expressifs pour les personnes les croisant, les yeux de la jeune femme sont bordés de longs cils noirs épais et recourbés à outrance selon certain tant ils intensifient la luminosité du bleu azure d'un ciel d'été aux reflets d'un argenté intense; Personne encore n'a réussi à tenir son regard plus de quelques secondes tant les questions semblent y raisonner, le regard plus souvent perdu dans les nuages du ciel, et ceux qui l'ont tentés ont rapportés uniquement qu'il était impossible de regarder ces pures perles de peur de finir aveuglé par tant de beauté. Beaucoup ont chuchotés qu'ils avaient pourtant étés tentés par le magnétisme qu'ils dégageaient ainsi que par l'aura de la jeune femme, mais tous affirment encore une fois que seul un être pur pourrait pleinement les admirer et prendre conscience de la beauté de tous les sentiments troublés qui semblent s'y refléter comme l'eau d'un bassin aussi profond pourtant que la nuit.

En somme, on en a dit beaucoup sur Elle avant même de savoir qui Elle était. En somme, on en dit sûrement trop, ou encore pas assez. Nous ne pouvons qu'affirmer que cette jeune fille ne semble pas humaine mais que ses larmes pourraient faire craquer le plus dur des hommes et que ses caresses pourraient en déclencher de nouvelles. A vous de dire à présent ce que vous pensez de cette histoire, n'est-ce pas ?


Description caractérielle : Des mots pour tout dire, mais sont-ils seulement vrais ? Si un Ange ne se nommait point Ange, que serait-il alors ? Comment l'Humain peut-il se permettre de donner des noms à la beauté et à la bonté lorsqu'eux-même sont si faibles face à la vérité ? Dites-moi donc, sauriez-vous distinguer la vérité à travers des mots si, en vérité, ils ne veulent rien dire ?

Trouver la bonté, mais ne pas savoir la décrire, comme lorsqu'on admire la beauté d'un ciel d'été et la pureté d'une perle aux reflets nacrés, trouver la douceur comme la caresse d'un vent imaginaire comme lorsqu'on fond devant un regard remplis d'amour. Comment, mais dites-moi comment, comment décrire ce qui est si proche d'un rêve, comment vous faire ressentir la force de ce que l'on ressent lorsque les mots sont si peu utiles ? Plume est de ceux qui se tait lorsqu'il faut faire comprendre quelque chose. Plume est de ceux qui admirent en silence, qui prient et sourient à tout, mais qui savent également libérer leurs larmes lorsque la chose est bien trop forte pour leur coeur faible d'être humain. Ange perdu, dont les ailes ont été coupés, elle se contente de la brillance de son regard et de la pureté innocente de ses rares mots, elle ne sait rien d'autre que caresser les corps et les âmes, et ne cherche jamais à rendre compliqué lorsque Dieu l'a décidé simple. Peut-être est-elle un peu naïve, cette rêveuse de l'humanité, et sans aucun doute soumise, mais qui mieux qu'une blessée peut comprendre la douleur d'un coeur ? Il existe parfois des sourires qui veulent tout dire, mais les sourires ne sont pas toujours heureux, et seules quelques rares personnes peuvent le distinguer au milieu de l'océan de sang qu'est devenue la surface de la terre. Et alors, comment vous dire ? Comment faire comprendre la douleur dans la joie, et la joie dans la douleur, et comment vous expliquer la complexité d'un esprit humain mais encore enfant, mais de l'enfant qui grandit bien trop vite aux yeux de ses parents ? L'esprit de Plume n'est que celui-ci, aussi brillant mais aussi terne que celui des milliards d'être peuplant cette triste terre; Compliqué alors qu'elle se veut simple, personne ne saurait décrire la mentalité d'un être. Pourquoi pourrais-je le faire mieux que d'autres ? Parlez-lui, regardez-la, comprenez-la, et alors... Alors, vous saurez où se trouve la Lumière.



Style de combat et armement : Comme la majorité des membres de l'Amariah, Plume sait relativement bien se défendre au corps à corps comme au bâton. Toutefois, nous pouvons prendre en compte le fait qu'elle soit rentrée dans les ordres depuis peu, bien que sa famille l'ait élevée dans un esprit purement religieux - et surtout, utopiste -, et que cela ne gagne pas vraiment à se perfectionner dans ce domaine. D'autant qu'en tant qu'Emissaire, elle ne voit vraiment pas pourquoi elle devrait se battre : Après tout, Plume est ce qu'elle est... A voir le Bien partout.
Signes particuliers : Pire que naïve, si tant est que ce soit possible


Histoire : "- Et si la vie n'était qu'un grand échiquier ? Quelle place aurais-je au centre de celui-ci, quelle couleur ? Tant de question qui me viennent à l'esprit par les expressions même de la très Sainte Bible, seul livre que l'on me laissa jamais lire sans présence pour surveiller les termes contenus dans les pages. Le Très Haut joue-t-il avec nous, sait-il au moins que nous souffrons ? Je ne doute pas de son existance. Jamais je n'en douterais d'ailleurs, quand bien même devrais-je risquer ma vie sur ce choix. Mais comme nous tous, je ne peux retenir les questions d'affluer dans mon esprit. Voici peut-être la raison pour laquelle je suis devenue ce que je suis.

Née le jour du Messie, mes parents étant de fervants partisants de l'Amariah, j'ai toujours eus à leur yeux une valeur plus symbolique que familiale. Lorsqu'ils me présentaient à leurs amis, ou plutôt leurs compagnons, ils me désignaient comme leur petit miracle. Mais l'étais-je véritablement ? Dès les premières années de ma vie, mon éducation fut stricte au point de ne manger que pain et boire l'eau en attendant qu'elle se change en vin comme dans le verre de mes parents. Mais cette eau ne s'est jamais transformée, et j'attend encore ce moment avec une impatience que beaucoup jugent inutile. Le seul livre qu'on m'ait donc autorisé à lire seule, dès mes premiers pas dans l'ère sacrée de l'écriture, fut la Bible et ses psaumes. Les livres savants, de médecine, de science, les simples romans même que je désirais parcourir était lu au préalable par ma défunte mère, et peu échappaient à son regard fanatique. Je ne saurais donc jamais ce que j'ai manqué, mais à quoi bon tant que ma place me plait ? Plus tard, j'appris diverses choses qui devaient alors me servir lorsque je rejoindrais l'ordre, seul chemin que je verrais jamais de ma vie : Monter à cheval, ce que je trouvais tellement peu utile que je manquais toujours de m'endormir au rythme d'un pas lancinant, chanter juste, ce que je trouvais ennuyeux à mourir d'autant que je ne cessais de mélanger les paroles, lire à haute et intelligible voix alors que je préférais tant le silence, et autres stupidités de ce genre que j'ai finalement finis par aimer. Aimer ai-je dis ? Je m'y suis habituée et ma conscience s'est endormie pour ne laisser qu'une coquille vide qui se montre bien plus fragile que je n'aurais pus le penser alors; Je n'étais qu'une enfant turbulante cherchant sans cesse une nouvelle farce à appliquer, souvent sur les visiteurs de ma famille, moi qui n'avait alors point d'amis pour m'y atteller avec le sérieux absent des enfants. Et pourtant, j'ai grandis, comme d'autres ont grandis, et j'ai subis comme d'autres ont subis; Si les coups de ceinture étaient mon lot au sein de ma maisonnée, je ne m'en suis pourtant jamais plainte, et avec la lenteur lanscinante d'une vie qui avance, j'ai appris à me taire. Etais-ce le meilleur à faire ? Voila sûrement ce que vous me diriez si vous l'aviez sût. Mais mon histoire ne s'arrête pas là, hélas, et c'est elle qui a construit au fur et à mesure l'Etre que je suis devenue sous le regard bienveillant de ce Dieu qui m'a sauvée alors que j'étais au plus près de l'Enfer promis aux pêcheurs;

Alors même que j'atteignais mes seize ans, à l'âge où la sagesse m'avait enfin ceuillie en sortant de l'enfance - bien en retard des jeunes filles m'a-t-on dit, mais quel mal y a-t-il ? - arriva l'évènement qui décida de mon futur et de la destruction de mon âme au profit d'une nouvelle. De l'âme d'un Agneau. Un Agneau de Dieu, une âme qui me protège alors aujourd'hui de bien trop de douleurs. Si mon père n'était plus habitué à me voir défier son autorité, cela ne l'empéchait pas de me punir pour la mort de ma mère trois ans auparavant, d'un cancer m'a-t-on dit, et personne n'était plus étonné de me voir constemment habillée de la tête au pied, les cheveux et le visage voilé malgré une jeunesse florissante. De là, vous comprendrez sûrement mieux la suite; J'ai désobéis, une ultime fois. La dernière de toute ma courte vie, puisque me voici aujourd'hui dans les ordres pour fuir ce que j'ai vécus avec une douleur croissante. Oh, quand je dis désobéis, ce n'était pas vraiment important : Une promenade à cheval, la compagnie d'un jeune homme de mon âge, et le tour fut joué pour faire enrager le père que j'ai. En effet, j'étais fiancée depuis la naissance à je ne sais quel homme, un croisé sans aucun doute ou, tout du moins, un noble de l'entourage de mes parents, voila la raison qui fit alors perdre la tête à mon père. Mais c'est également ce qui lui fit perdre à lui son honneur; Sa punition ne fut que coups, mais les coups devinrent sang et mon âme devint folie. C'est suite à cela que je fus placée dans un couvent.

Innocente, le suis-je encore alors ? Vous pourriez le croire, et vous le croirez sûrement, car j'ai depuis appris le pardon. Mais par la suite, croyez-moi que je m'activais à faire mon possible pour atteindre une meilleure place au sein de l'Ordre, et c'est ainsi que je fus envoyée à Assiah pour obéir aux demandes de la Cardinale Thersinker. Oh, bien sûr, ils ne furent pas directs durant les premiers mois, voir la première année, et il y a peu que je fus promue au rang d'Emissaire de l'Amariah, mais le reste n'est pas vraiment important n'est-ce pas ? Ou tout du moins, le reste ne me concerne pas. Pas encore..."
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