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 Monodiela, bras droit de l'évêque [inquisiteur]

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Monodiela
Ombre Inquisitrice de l'Evêque
Ombre Inquisitrice de l'Evêque
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Messages : 30
Date d'inscription : 10/10/2007
Localisation : A la droite d'un Lys

MessageSujet: Monodiela, bras droit de l'évêque [inquisiteur]   Jeu 11 Oct - 2:52




Nom & prénom: Un nom? Disparu le nom ! Envolé ! Effacé comme le pas, sur une dune, sauvagement sculptée !

Surnom : Monodiela


Âge : en paraît 17, pourtant le temps a bien plus coulé !
Race : Monodiela ressemble à l'humain en tout cas.
Clan : L' Amariah, il n'y a pas d'autres voies...
Rang : Juge inquisiteur


Description physique : Un regard doux. Un regard tendre. De la sève qui resplendit, qui éblouit tout son être.
Pure, la créature le semble.
Innocente, douce, fragile, telle une fleur.
Des yeux d'un vert tendre, les yeux, d'un vert doux, d'un vert amande vous observant, bienveillant les yeux.
Charmant, il est charmant l'enfant, car il parait enfant, enfin, adolescent aux tournures d'enfance. Et ses yeux, ses yeux qui vous transpercent si gentiment, ses yeux vous le confirment aisément !
Sa peau est douce, douce et pâle, on pourrait l'effleurer, s'y perdre, jusqu'à ses lèvres, les toucher, les embrasser, doucement, délicatement.
Voler un baiser de ses lèvres charnues et légèrement rosées ?
Oh, ce serait imprudent vous savez, ce serait imprudent, car vous ne savez même pas ce qu'est la fleur, oui, ce qu'est Monodiela couronnée de mèches brunes, des cheveux courts, des cheveux à la garçonne, des cheveux qui courent sur son visage, qui le caressent d'autant de rayons fugaces, émerveillés de cette peau si douce, de ce nez délicat, un peu mutin, de ce sourire en coin, toujours.
L'enfant sourît toujours, toujours. Paraissant apaisé, vous l'êtes en l'observant, oui, il rayonne ! De l'intérieur, il rayonne ! Il vous irradie!
Puis plus personne ?
Oh... Il n'est pas très grand, non, il n'est pas très grand l'enfant, mais pas tout petit non plus, non.
On lui a dit, ah, oui, on lui a dit 1m65, enfin, c'est ce que dit Monodiela, quand on lui demande, mais ce n'est pas important tout ça.
Il est tout fin celui-là, tout fin Monodiela, si fin qu'on pourrait le casser, qu'on pourrait lui couper les feuilles, lui voler son délicat sourire, agacer son regard d'ange taquin...
Et pourtant, pourtant, Monodiela est résistant !
Monodiela a survécu au désert !
Monodiela a changé... En enfer.


Description caractérielle :
Enfantin, mutin, Monodiela jouera avec vous, avec votre destin.
Monodiela, est un peu creux, comme un pantin, qui se repaît de sa lumière.
Et sa lumière, c'est quoi? Oh, c'est la voix ! L'Amariah !
Elle l'enveloppe et le soigne l'Amariah, elle est comme sa mère, qui l'aime et le corrige quand Monodiela ne fait pas les choses bien.
Il est innocent Monodiela, peut être aveugle, on ne sait pas. Il obéit, sourît toujours, a confiance en ses supérieurs.
Ce sont ses pairs, ils protège la petite fleur dans leur ombre, alors Monodiela protège leur lumière.
Monodiela, c'est un peu ce qui reste dans Pandore, vous savez? La boite.
Et bien dedans, il y a l'espoir, n'est ce pas? Mais l'espoir, à force d'être enfermé, l'espoir est devenu fou!
Un peu comme Monodiela...
Non Monodiela n'a pas perdu la raison ! Monodiela a toute sa tête !
Monodiela est triste de tuer, Monodiela n'aime pas torturer, alors, alors la fleur raconte des histoires, pour apaiser l'horreur pour gagner la torpeur, pour oublier le noir...
L'enfant ne se souvient pas, de ce qu'il fut autrefois...
Monodiela est très intelligent pourtant ! Des tas de formules très compliquées courent dans sa tête ! Mais Monodiela ne les saisit pas, les laissant libre, comme ça, parce que la fleur sait qu'il ne faut pas y toucher, que ça brûle de toucher, que c'est mauvais, mauvais!
Que ce sera punît. Monodiela sait!
Monodiela, c'est un enfant dans un corps à peu près grand, Monodiela a oublié ce que c'était d'être adulte, mais Monodiela sait faire mal, même très mal. C'est pour ça que l'Amariah l'aime, même si Monodiela n'aime pas faire ça. Alors la fleur rend la douleur belle, dans ses rêves, elle revêt quelques drapées, le sang coule harmonieusement, sculptant quelques sillons vermillons sur l'hymen d'une peau qui fut blanche... Oh, c'est beau...
Monodiela est rêveur, Monodiela croit en des jours meilleurs en un Dieu redempteur...

Style de combat et armement : Monodiela a appris des Miliciens, les arts martiaux, oui, c'est un art que de combattre, que d'achever, que de blesser... Alors il sait se défendre. Enfin, il sait surtout tuer, ça, il sait bien faire. On l'appelle pour achever, pour le jugement dernier...
Des quatres, c'est le plus soigné.
Monodiela est très souple et agile ! Et rapide avec ça !
Il esquive, et vise toujours très juste, il manque rarement sa cible. Et sculpte dans la chair avec sa lame, sa lame délicate et ornée de phoenix et de fleurs... Des asphodèles gravées sur le pommeaux, le phoenix ciselant la lame de son shiranui. C'est un peu antique, de se battre de la sorte, mais certains êtres nécessitent de faire pleurer toute leur sève... Alors Monodiela tranche, et déchire encore, sans s'arrêter...
Mais comme tout membre de l'Amariah, il dispose de toutes les armes inimaginables, et puis, la fleur est inventive dans son ballet funèbre...

Signes particuliers : On ne sait pas ce qu'est Monodiela. Il a l'air d'un humain pourtant, mais on est sûr de rien.
Il est si frêle !
Si féminin ! C'est un garçon ? Une fille ? Est ce vraiment un humain ?
On ne sait rien.
Et Monodiela n'est plus trop sûr non plus, oh bien sûr, il sait s'il est masculin ou féminin, mais peut-être, peut-être qu'il n'a pas envie de choisir, de se fixer, de fixer aux yeux incertains de leur avenir, qu'il a entre ses mains...
Monodiela est comme un enfant, un enfant pourtant cruel pourtant innocent.


Histoire :

"Vous savez, une fleur, a besoin d'eau.
Bien sûr que vous le savez ! C'est une évidence, non ?
Mais elle a aussi besoin de lumière, et d'ombres que lui offrent ses lointains congénères...

C'est de ses ombres que certaines naissent, de ses ombres protégées de la lumière.
Et c'est aussi parfois dans l'ombre que d'autres disparaissent, que d'autres régénèrent.
Une petite fleur, minuscule, chétive, qui se dissimule au regard, se perdant dans les mystères de ses soeurs fougères...
Elle est timide la fleur, et son écosystème vulnérable, là, au beau milieu du désert.
Un simple grain, une simple poussière, pourrait tout changer, elle qui trouva la vie où nul ne le pouvait !
Forte et si fragile, elle est comme le vent qui l'agite, à la fois fraîche et réconfortante qu'imprévisible, d'un souffle, d'un seul, dernier expiré, et voilà qu'elle se meurt.
Comme si elle n'avait jamais existé.

Vous savez, une fleur, ça a besoin d'eau.
Et sans eau, elle dépérit, tout autant qu'éloignée de ses soeurs, elle se ternit.

Le désert est impitoyable contre les nouveaux alchimistes, ceux qui veulent tout changer, toutes morts, détruire pour renouveler, à leur image, ils n'acceptent pas le désir divin, d'évoluer, patiemment, au gré du temps.
Seulement, nous sommes évolution, nous sommes destruction. Nous avons changé la Terre en désert.
Maintenant, Certains pensent que c'est l'homme que nous devons changer.
C'est à nous, de l'adapter à cet enfer que nous avons créé.
Mais ils ont tort ces gens, nous recevons notre châtiment, peut-être qu'un jour, peut-être qu'un jour, la rédemption sera accordée.
Et alors, alors, l'homme changera, et le désert l'y aidera, porté par ses voix.

Qu'étais-je déjà?
Ah, oui.
J'étais une fleur.
Monodiela...

J'étais une fleur, une graine, une petite âme qui germa parmi l'ombre protectrice de ses soeurs.
Une petite fleur.

Une toute petite fleur, née dans cette oasis éphémère, que le sable balaye un peu plus de ses rayons amers.

Oui, le sable est amer. Il n'a plus rien à découvrir, plus rien à ronger, plus rien à sculpter. Alors il vogue, sans s'arrêter.
Et parfois, parfois, il permet un miracle, un miracle misérable en cette mer de mirage.
Parfois, il permet à une fleur, une fleur chétive, de s'épanouir, de grandir.
Le temps d'une dune sculptée, le temps d'un vent balayé, le temps de courir encore sur les lambeaux passés.
Le temps de crier, un court instant, sans échos, car il n'a plus rien pour l'arrêter.

Et quand celui ci reprend son envol?
Les pétales s'élèvent ! La fleur se meurt, balayée, disséminée et brûlée par l'ardent soleil, celui qu'elle aimait, celui dont elle se protégeait!
Et elle rougit la fleur ! Oh Elle rougit de terreur devant ces astres étranges plantés autour d'elle, ces étoiles qui la brûlent, elle, pauvre emblème flétri...
Et la fleur souffre, mais la fleur change.
Car de ces roches étranges fusionnant, qui de la main de l'homme, furent châtiment, de ces roches étranges émergent une nouvelle ère, une nouvelle chance : un changement.
Et les cendres de la fleur toute consumée, les cendres se mettent à danser, à chanter au vent, vous l'entendez?

Écoutez.
C'est joli non?
L'histoire d'une fleur.
Monodiela je crois.
Elle est unique.
Et le restera.
Vous entendez ?

Elle vous raconte, qu'il était une fois...


Oh, je n'avais pas vu l'heure, pardon.
Ce sera pour une autre vie."


Et l'inconnu l'interpelle faiblement, comme d'un effort éreintant : "petit, quel est ton nom ?"
"Tu n'auras plus peur" dit l'enfant souriant.
"Car il n'y a plus de peur aux royaumes inconscients.
On ne se reverra pas je crois, puisque tu y vas, et là-bas, les fleurs ne sont plus protégées par leur congénères tu vois ?
Mais elles continuent à aimer, je crois.
Elle continue à aimer au-delà.
Même si tu es monstre, même si tu es ça, même si tu es de ceux que l'homme créa et que les étoiles brûlèrent. Tu sais? Les étoiles sur terre.
Moi, je t'aime tu vois, je t'aime, car c'est la dernière fois.
Mon nom? Ah, oui, c'est vrai, mon nom.
Je m'appelle Monodiela, je suis l'exécuteur, dernier confesseur des créatures, qui du pêchers furent proie.
Oh? Ton sourire, il se fait triste.
Oui, je sais, tu ne peux plus sourire, tu n'as presque plus de visage.
Excuse moi, il le fallait, pour qu'on ne te reconnaisses pas devant l'éternité. Sinon, tu ne pourrais pas en franchir les portes, tu comprends?
Mais je vois, oh, tu pleures?
Ne pleures pas, va, ton sourire est là, dans ton oeil, celui qui n'est pas crevé encore, il y reste et y rejaillira, ne t'inquiètes pas. J'y veillerai, je te le promet.
Je suis Monodiela, l'ultime fleur, la dernière que tu verras, avant que ton âme ne se meurt.
Je suis Monodiela.
Souviens-toi."


Un chant doux, semble voguer sous les portes du pénitencier, il accompagne le dernier voyage d'une de ses créatures, comme l'auréolant de douceur, drapant l'horreur de délicat, de finesse, de l'amour d'une voix.

"Le monde est devenu fou tu vois."
Il n'y a plus personne, seulement une carcasse vide, et des taches d'un sang déjà coagulé.
"Le monde veut manger le désert, et le désert reprend vie, le désert se venge de ceux qui pensent pouvoir se rebeller contre l'ordre établi.
Alors le désert a créé Monodiela, la fleur qu'il pourra brûler si elle n'obéit pas.
Je n'aime pas vos derniers sourires.
Je ne sais pas pourquoi, mais à chaque fois, il me font souffrir.
à chaque fois.
Je ne sais pas pourquoi.
Mais je n'aime pas."



On ne sait pas d'où vient Monodiela, des bruits courent, des voix.
Certaines murmurent que la fleur était malachim, avant, il y a longtemps...
Mais elles se taisent, elles se taisent les voix, elles se taisent car elle ne peuvent plus parler, très vite, elles sont muettes, ces voix!
Car elles ont la langue coupée, la gorge arrachée, les cordes vocales éparpillées. C'est joli, c'est nuancé, c'est éparse. Du son coloré.
L'Amariah protège ses fleurs, surtout les plus délicates, celles qui brillent, celles qui tuent? Non, non, les fleurs ne tuent pas. Les fleurs poussent juste sur l'engrais qu'on leur donne, et la mort, parfois, les nourrit.
Qui est Monodiela? Monodiela, c'est une fleur, une fleur du désert, une fleur dont on ne sait pas grand chose. Mais elle est née du désert, alors, alors, c'est comme un petit miracle qu'on protège, qu'on arrose de sang, pour la faire grandir, pour la faire s'épanouir, qu'elle ne soit pas ternie par ce qui ne lui ressemble pas.
Qui est Monodiela? Monodiela ne le sait pas.
On lui a dit qu'il était une fleur, alors Monodiela le croit.
Et Monodiela raconte une dernière fois, Monodiela chante aux condamnés leur rédemption.
Monodiela n'est pas mauvais, Monodiela ne sait pas, c'est ainsi qu'il est né, ainsi qu'on l'a façonné.
Alors il obéit, il obéit, car on l'a sauvé, on l'a sauvé de son mirage qui dépérissait, de sa peau qui brûlait aux soleils de cette Terre.
On l'a sauvé, alors Monodiela se tait, Monodiela obéit, il remercie, il sourît. Il accomplit.



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Avatar : sweetmoon
Signature : Gecky
Image profil : Coolart



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Hrp : Je ne sais pas moi non plus, si c'est un homme ou une femme.
En fait, je n'avais pas envie de choisir, je pense que cela se fera au cour du jeu.
La fiche s'est faîte en un jet et nuit blanche, vueillez m'excusez des erreurs commises, je les corrigerai une fois un peu remis.
Je ne connais pas moi-même la nature exacte de Monodiela, ce sera probablement à discuter avec les admins du jeu.
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Monodiela, bras droit de l'évêque [inquisiteur]
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